• Jean Lopez, Lasha Otkhmezuri "Barbarossa - 1941: La guerre absolue"



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    • ASIN ‏ : ‎ B09Z6PBT84
    • Publisher ‏ : ‎ Passés Composés
    • Publication date ‏ : ‎ 7 Sept. 2022
    • Auteurs ‏ : ‎ Jean Lopez, Lasha Otkhmezuri
    • Edition ‏ : ‎ 1st
    • Language ‏ : ‎ French
    • Print length ‏ : ‎ 960 pages
    • ISBN-13 ‏ : ‎ 979-1040400875
    • Item weight ‏ : ‎ 1.03 Kilograms
    • Dimensions ‏ : ‎ 15.5 x 6 x 22.6 cm
    • Prix ‏ : ‎ € 35,- 


    • Publisher ‏ : ‎ Passés Composés
    • Publication date ‏ : ‎ 28 Aug. 2019
    • Edition ‏ : ‎ Jean Lopez, Lasha Otkhmezuri
    • Language ‏ : ‎ French
    • Auteurs ‏ : ‎ 1st
    • Print length ‏ : ‎ 960 pages
    • ISBN-10 ‏ : ‎ 2379331863
    • ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2379331862
    • Item weight ‏ : ‎ 1.35 Kilograms
    • Dimensions ‏ : ‎ 16.5 x 5.5 x 24.1 cm
    • Prix ‏ : ‎ € 24,12 


    • ASIN ‏ : ‎ B07X2RNQLZ
    • Publisher ‏ : ‎ Passés Composés
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    • Publication date ‏ : ‎ 28 Aug. 2019
    • Auteurs ‏ : ‎ Jean Lopez, Lasha Otkhmezurit
    • Edition ‏ : ‎ 1st
    • Language ‏ : ‎ French
    • File size ‏ : ‎ 16.6 MB
    • Screen Reader ‏ : ‎ Supported
    • Enhanced typesetting ‏ : ‎ Enabled 
    • Word Wise ‏ : ‎ Not Enabled 
    • Print length ‏ : ‎ 881 pages 
    • ISBN-13 ‏ : ‎ 237933188X   978-2379331886
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    • Prix ‏ : ‎ € 18,99

                         
     
     
     
     
     

                 

     


     
    «Barbarossa, 1941. La guerre absolue» analyse l’opération «Barbarossa» comme un phénomène unique dans l’histoire militaire, dans lequel se combinent une ampleur des opérations sans précédent, une confrontation idéologique et une violence de masse. Les auteurs soulignent que la guerre entre l’Allemagne nazie et l’Union soviétique n’avait pas seulement un caractère militaire, mais aussi un caractère idéologique et visionnaire, touchant le destin de millions de personnes. Une attention particulière est accordée au rôle de l’idéologie dans les actions des deux camps. Les dirigeants allemands considéraient la campagne comme une guerre d’anéantissement et de colonisation, tandis que le système soviétique combinait la lutte contre l’ennemi extérieur avec un contrôle interne strict et une politique répressive. Les auteurs notent que la tragédie de 1941 se déployait simultanément sur le front, à l’arrière et dans les territoires occupés.

    Sur l’immense espace de l’Europe orientale, les plus grandes forces armées de leur époque se sont affrontées, ce qui a entraîné des encerclements, des offensives et des pertes d’une ampleur sans précédent. Les deux camps ont toutefois commis de graves erreurs dans leur évaluation de l’adversaire et de leurs propres capacités. Les auteurs considèrent les conséquences de l’échec de l’offensive allemande comme l’un des tournants majeurs de la Seconde Guerre mondiale. Selon eux, les événements de 1941 ont exercé une influence décisive sur la suite du conflit, le destin du régime nazi, le développement de l’Union soviétique et l’ordre européen d’après-guerre.

    L’étude repose sur un large corpus de documents, de journaux intimes, de mémoires et de fonds d’archives réunis tant dans les pays de l’ex-URSS qu’en Allemagne. Les journaux intimes utilisés dans l’ouvrage constituent une source précieuse, notamment pour comprendre les perceptions de l’opinion publique et un phénomène caractéristique de la société soviétique, celui des rumeurs. Les auteurs utilisent comme fils conducteurs les écrits personnels de Vladimir Vernadski, de Lioubov Chaporina, de Lydia Ossipova, de Mikhaïl Prichvine, d’Anna Ostroumova-Lebedeva, de Gueorgui Efron, de Vladimir Gelfand et de Semion Poutiakov.

    La tenue de journaux intimes dans l’Armée rouge était officiellement interdite. La violation de cette règle pouvait entraîner de lourdes sanctions, allant jusqu’à la peine de mort, ce qui, selon certaines sources, aurait été le cas de Semion Poutiakov. Outre les journaux de civils et de soldats ordinaires, les auteurs utilisent également des écrits récemment publiés de proches collaborateurs de Staline, tels que Viatcheslav Malyshev, ministre de l’industrie des chars, ainsi que de hauts responsables militaires, par exemple Stepan Kalinine, commandant de la 24e armée. Avec les précautions nécessaires liées à la fiabilité variable des sources, l’ouvrage inclut également des mémoires de contemporains.
       

         

     

    Gelfand dans le livre «Barbarossa – 1941: La guerre absolue»
    p.: 4, 461, 462, 558,  810, 811, 818, 841, 878
         

         

    L’opération Barbarossa, qui s’ouvre le 22 juin 1941, ne ressemble à aucune autre dans l’Histoire. Elle met aux prises les deux systèmes militaires les plus puissants et les deux régimes les plus brutaux. Les plans sont ineptes, les armées bien en dessous de leurs missions. Dans le combat comme dans l’occupation, la Wehrmacht conjugue la logique exterminatrice du nazisme avec celle de sa propre culture militaire, qui pousse la terreur à son paroxysme. L’Armée rouge se vide de son sang, prise entre les feux d’un ennemi affranchi de toutes les normes humaines et la répression sauvage du bolchevisme stalinien. Dix millions d’hommes s’affrontent lors de batailles aux proportions monstrueuses : les plus gros encerclements, les percées les plus spectaculaires, les retournements les plus improbables aussi. Le résultat de cette moisson de superlatifs est la création d’un brasier de proportions inouïes. Combats, exécutions, exactions, famines délibérées tuent en 200 jours plus de 5 millions d’hommes, de femmes et d’enfants, de soldats et de civils. 

    Ce semestre d’une densité extrême, le plus létal de la Seconde Guerre mondiale, méritait sa fresque. C’est à la brosser que se sont attachés Jean Lopez et Lasha Otkhmezuri, passant du Kremlin au QG du Führer, des états-majors des Fronts à ceux des groupes d’armées, du NKVD aux Einsatzgruppen, des unités en marche aux usines et aux fosses d’exécution. Une somme unique et exceptionnelle.

    Prix du Guesclin 2019

        

       

      

     

     

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    • ASIN ‏ : ‎ B09Z6PBT84
    • Издательство ‏ : ‎ Passés Composés
    • Дата публикации ‏ : ‎ 7 сентября 2022 г.
    • Авторы ‏ : ‎ Jean Lopez, Lasha Otkhmezuri
    • Издание ‏ : ‎ 1st
    • Язык ‏ : ‎ Французский
    • Количество страниц ‏ : ‎ 960 страниц
    • ISBN-13 ‏ : ‎ 979-1040400875
    • Вес ‏ : ‎ 1,03 кг
    • Размеры ‏ : ‎ 15.5 x 6 x 22.6 cm
    • Цена ‏ : ‎ € 35,- 


    • Издательство ‏ : ‎ Passés Composés
    • Дата публикации ‏ : ‎ 28 августа 2019 г.
    • Авторы ‏ : ‎ Jean Lopez, Lasha Otkhmezuri
    • Язык ‏ : ‎ Французский
    • Издание ‏ : ‎ 1st
    • Количество страниц ‏ : ‎ 960 страниц
    • ISBN-10 ‏ : ‎ 2379331863
    • ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2379331862
    • Вес ‏ : ‎ 1,35 кг
    • Размеры ‏ : ‎ 16.5 x 5.5 x 24.1 cm
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    • ASIN ‏ : ‎ B07X2RNQLZ
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    • Дата публикации ‏ : ‎ 28 августа 2019 г.
    • Авторы ‏ : ‎ Jean Lopez, Lasha Otkhmezuri
    • Издание ‏ : ‎ 1st
    • Язык ‏ : ‎ Французский
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    Guderian passe la Dvina

      

    À l’approche des Allemands, la population de la rive droite commence à être évacuée. Vladimir Gelfand, un adolescent juif de 18 ans, l’observe dans sa Dniepropetrovsk natale.

    « Ça y est, les familles des membres du soviet de la ville et de la milice ont commencé l’évacuation. On entend les klaxons des véhicules, des milliers d’hommes et de femmes quittent la ville jour et nuit. Et les rumeurs ont commencé à circuler. Ceux qui restaient observaient avec indignation ce départ et ont commencé à dire que c’était seulement les Juifs qui s’enfuyaient, qu’ils avaient des milliers de roubles en stock et qu’ils savaient s’en servir. » 

    Quelques jours plus tard, il sera à son tour évacué à Yessentouki, loin du front, dans le Caucase du Nord :

    Dans les rues, dans les parcs, dans les boulangeries, dans les files d’attentes pour le kérosène, partout on attend le murmure, le murmure bas, horrible, haïssable. Tous parlent des Juifs. On en parle encore avec timidité, en regardant autour de soi. Les Juifs sont des voleurs, une femme juive a volé ceci et cela. Les Juifs sont très riches. Une femme juive a 50 000 roubles alors qu’elle se plaint de sa pauvreté, de n’avoir rien pour manger ou s’habiller. […] Les Juifs n’aiment pas travailler. Les Juifs ne veulent pas servir dans l’Armée rouge. Les Juifs habitent dans les villes sans avoir le droit de le faire. Les Juifs vivent à nos frais. Bref, les Juifs sont la source de tous nos malheurs. À cause de mon apparence, personne ne soupçonne que je suis Juif et c’est à moi que, bien souvent, l’on dit tout cela.

    Le lendemain du départ de Vladimir Gelfand commence la bataille de Dniepropetrovsk. Elle n’apparaît jamais dans les récits historiques mais elle mérite pourtant un développement. Elle ressort de ce type de combat qui naît avec l’opération Barbarossa et qui restera, peu ou prou, une caractéristique de l’affrontement germano-soviétique : la guerre urbaine. 

    En ce début d’automne, le moral soviétique vire au noir. Gelfand, exilé à Yessentouki, ne cache pas ses doutes:

    « Avant-hier les Allemands ont pris Briansk, hier – Viazma et aujourd’hui, (oh horreur !) Marioupol. Jusqu’à quand cela peut-il continuer ? [...] Maintenant c’est Moscou et le Donbass qui se trouvent en danger. Mais aussi Rostov, la Crimée et le Caucase. [...] On se demande où sont les Anglais et les Américains ? Ou bien sont-ils aussi impuissants contre Hitler ? [...] Je me souviens combien, il y a peu, me semblait impensable la chute de Kiev, d’Odessa, l’occupation de mon cher et si éloigné de la frontière Dniepropetrovsk [...] Je fais le parallèle avec la France, la Belgique, la Hollande et la Pologne – par rapport à eux nos troupes se battent héroïquement. Mais si on compare l’URSS avec la Chine mal armée, ou avec l’Espagne héroïque, ou avec l’Abyssinie et l’Albanie désarmées, tout cela devient un peu bizarre et j’ai honte pour mon pays. En si peu de temps avoir perdu un territoire aussi immense!» [...]

    Гудериан форсирует Двину

    По мере приближения немцев начинается эвакуация жителей правого берега. Восемнадцатилетний еврей Владимир Гельфанд наблюдает за этим в родном Днепропетровске.

    «Ну вот, семьи членов городского Совета и милиции начали эвакуироваться. Слышны сигналы автомобилей; тысячи мужчин и женщин покидают город днём и ночью. И поползли слухи. Оставшиеся с возмущением смотрели на отъезжающих и начали говорить, будто бегут одни евреи, что у них припасены тысячи рублей и они знают, как ими воспользоваться».

    Несколько дней спустя он сам будет эвакуирован в Ессентуки, далеко от фронта, на Северный Кавказ:

    «На улицах, в парках, в булочных, в очередях за керосином — повсюду слышен шёпот, тихий, ужасный, ненавистный шёпот. Все говорят о евреях. Пока ещё говорят робко, оглядываясь. Евреи — воры; одна еврейка украла то-то и то-то. Евреи очень богаты. У одной еврейки пятьдесят тысяч рублей, хотя она жалуется на бедность и на то, что ей нечего есть и надеть. […] Евреи не любят работать. Евреи не хотят служить в Красной армии. Евреи живут в городах, хотя не имеют на это права. Евреи живут за наш счёт. Словом, евреи — источник всех наших бед. По моей внешности никто не подозревает, что я еврей, и очень часто всё это рассказывают именно мне».

    На следующий день после отъезда Владимира Гельфанда начинается битва за Днепропетровск. Она почти не упоминается в исторических повествованиях, однако заслуживает особого рассмотрения. Это один из примеров городских боёв — формы боевых действий, которая возникла в ходе операции «Барбаросса» и впоследствии стала характерной чертой германо-советского противостояния.

    К началу осени настроения в советском обществе становятся всё мрачнее. Гельфанд, находящийся в эвакуации в Ессентуках, не скрывает сомнений:

    «Позавчера немцы взяли Брянск, вчера — Вязьму, а сегодня (о ужас!) — Мариуполь. До каких пор это может продолжаться? […] Теперь под угрозой Москва и Донбасс. Но также Ростов, Крым и Кавказ. […] Спрашивается, где англичане и американцы? Или они тоже бессильны против Гитлера? […] Помню, как ещё совсем недавно мне казалось немыслимым падение Киева и Одессы, оккупация моего дорогого Днепропетровска, столь далёкого от границы […] Я сравниваю нас с Францией, Бельгией, Голландией и Польшей — по сравнению с ними наши войска сражаются героически. Но если сравнить СССР с плохо вооружённым Китаем, с героической Испанией, с безоружными Абиссинией и Албанией, всё это становится странным, и мне стыдно за свою страну. За столь короткое время потерять такую огромную территорию!» […]

     

     

     


                 

       

     

    «Барбаросса, 1941. Тотальная война» рассматривает операцию «Барбаросса» как уникальное явление в военной истории, в котором соединились беспрецедентный размах боевых действий, идеологическое противостояние и массовое насилие. Авторы подчёркивают, что война между нацистской Германией и Советским Союзом носила не только военный, но и идеологический характер: на карту были поставлены судьбы миллионов людей. Особое внимание уделяется роли идеологии в действиях обеих сторон. Германское руководство рассматривало кампанию как войну на уничтожение и колонизацию, тогда как советская система сочетала борьбу с внешним врагом с жёстким внутренним контролем и репрессивной политикой. Как отмечают авторы, трагедия 1941 года разворачивалась одновременно на фронте, в тылу и на оккупированных территориях.

    На огромных пространствах Восточной Европы столкнулись крупнейшие вооружённые силы своего времени. Последовали окружения, наступления и потери невиданного масштаба. При этом обе стороны допускали серьёзные ошибки, оценивая противника и собственные возможности. Авторы считают последствия провала германского наступления одним из важнейших поворотных моментов Второй мировой войны. По их мнению, события 1941 года решающим образом повлияли на дальнейший ход войны, судьбу нацистского режима, развитие Советского Союза и послевоенное устройство Европы.

    Исследование основано на обширном корпусе документов, дневников, воспоминаний и архивных материалов, собранных как в странах бывшего СССР, так и в Германии. Использованные дневники особенно ценны для понимания общественных настроений и характерного для советского общества явления — слухов. Сквозной нитью повествования проходят личные записи Владимира Вернадского, Любови Шапориной, Лидии Осиповой, Михаила Пришвина, Анны Остроумовой-Лебедевой, Георгия Эфрона, Владимира Гельфанда и Семёна Путякова.

    Ведение личных дневников в Красной армии официально запрещалось. За нарушение этого правила грозили суровые наказания, вплоть до смертной казни; по некоторым сведениям, такое наказание могло постигнуть и Семёна Путякова. Помимо дневников мирных жителей и рядовых солдат, авторы обращаются к недавно опубликованным записям ближайших соратников Сталина, в том числе наркома танковой промышленности Вячеслава Малышева, а также высокопоставленных военных — например, командующего 24-й армией Степана Калинина. В книгу включены и воспоминания современников, при использовании которых авторы учитывают различную степень надёжности источников.

         

         

        

     
    Гельфанд в книге «Барбаросса — 1941. Тотальная война». Страницы: 4, 461, 462, 558, 810, 811, 818, 841, 878.

    Операция «Барбаросса», начавшаяся 22 июня 1941 года, не похожа ни на одну другую в истории. В ней сошлись две наиболее мощные военные системы и два наиболее жестоких режима. Планы были несостоятельны, а армии совершенно не соответствовали поставленным перед ними задачам. В боях и в условиях оккупации вермахт соединил истребительную логику нацизма с собственной военной культурой, доведя террор до крайности. Красная армия истекала кровью, оказавшись между врагом, отвергавшим все человеческие нормы, и жестокими репрессиями сталинского большевизма. Десять миллионов человек сошлись в сражениях чудовищного масштаба: крупнейших окружениях, самых впечатляющих прорывах и самых невероятных поворотах событий. Эта череда крайностей породила пожар невиданной силы. За 200 дней бои, казни, злодеяния и преднамеренно вызванный голод унесли жизни более пяти миллионов мужчин, женщин и детей, военнослужащих и мирных жителей.

    Эти шесть месяцев исключительной напряжённости, самый смертоносный период Второй мировой войны, заслуживали масштабного исторического полотна. Создать его взялись Жан Лопез и Лаша Отхмезури. Их повествование переносит читателя из Кремля в ставку фюрера, из штабов советских фронтов в штабы германских групп армий, из НКВД к айнзацгруппам, от наступающих частей к заводам и расстрельным рвам. Получился уникальный, выдающийся труд.

    Премия Дюгеклена, 2019 год.